Le Web 2.0 fut caractérisé par la généralisation des « individus-acteurs1 » - réseaux sociaux, outils collaboratifs, moi-quantifié 2, … - et confirma qu’il n’était pas possible de prévoir, a priori, tous les comportements d’acteurs autonomes quels que soient les contextes ou les processus. Ce principe est en outre très lié à celui de création de valeur pendant cette période de l’Internet : le Web 2.0 fut prolifique parce que permettant de découvrir de nouveaux horizons. Pour ce qui concerne l’avenir de l’Internet, ce retour d’expérience démontre qu’il est légitime de poser la question de la « Standardisation », réponse la plus fréquemment donnée aux problématiques d’interconnexion, de communication et d’interopérabilité dans nos organisations. Les travaux de standardisation ne sont en effet peut-être pas, au sens où nous l’entendons aujourd’hui, les seules solutions pour adresser les enjeux que pose l’évolution la plus récente de l’Internet : l’Internet des Objets.

Lire la suite : http://91.121.31.27/afeit2/images/Lettre/lettre_20.pdf (page 2).

Article original : AFEIT - La Lettre n° 20 ; 10-10-2011 - Dans le cadre de la semaine B-ware qui s'est déroulée du 3 au 7 octobre, l'AFEIT a consacré son dernier bulletin d'information à l'Internet des objets.